Chez toi, on y allait surtout pour squatter
et pour moi, tu as souvent mis ta fierté de côté.
Au début, j'ai appris à te connaître avec sincérité
mais par la suite, avec toi j'ai indéniablement joué.
Devant tes je t'aime, je me terrais dans le silence
car mon coeur avait besoin d'une ambulance.
Tout ce à quoi j'ai crû pendant des années,
je le voyais jour après jour s'effondrer
au fur et à mesure que dans la vie, j'avançais.
Tu avais le talent inée pour m'énerver,
ce qui a fait que de plus en plus je me braquais.
J'aurai voulu tomber sur une femme bien
qui aurait réussi à me transporter au loin.
J'ai besoin de rêver pour oublier le passé
mais dans le néant, je me suis enfermé.
Tu ne voulais pas me laisser partir
alors j'ai souvent feint de sourire,
mais mon bonheur était ailleurs
et de te faire de la peine, j'en avais peur.
Mon premier article, tu me l'as effacé
parce qu'à skyrock tu m'as balancé
mais le pire, c'est que c'était la vérité.
Tu vas raconter aux gens que t'es pucelle
alors que même tu me donnais ta rondelle.
Tu n'assumes rien et tu veux parler
mais ce n'est pas parce que t'es une pute
qu'il faut que tu m'entraines dans ta chute.
La différence, c'est que j'ai une éthique
et toi, tu cours après le luxe et le fric.
A mes côtés, tu avais la tête d'une enfant
et tu espérais que je vois les choses en grand.
Avec moi à tes côtés, tu te voyais déjà marié
mais pour ma part, j'en avais pas envie au fond
car en plus tu n'arrivais même pas à me guider.
Certes, tu étais revenue avec de bonnes intentions
mais comme la plupart des choses qui viennent de toi.
Cela paraît beau mais il n'y a que du vent que l'on voit.
Il serait donc mieux que tu t'en ailles de ta propre initiative
avant que la situation ne se détériore davantage.
Cesse de parler de moi pendant qu'il en est encore temps
car même toi, tu as reconnu que j'étais un mec bien.
Sur mon compte, t'es partie raconter que j'étais un enculé
mais ce que j'ai fait, je n'ai pas à m'en vanter.
Je t'ai mis plus que bien pour une personne de ton pedigree
et depuis ton arrivée, tu n'as pas arrêté d'en profiter.
Ce que je sais, c'est que je ne te dois plus rien
alors comme on dit dans ces cas-là, bon vent.